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Pussy riot

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Pussy Riot is a Russian feminist punk rock band from Moscow. Formed in 2011, the collective organizes in Moscow unauthorized artistic performances to promote women's rights in Russia and, in 2012, to oppose the campaign of Prime Minister Vladimir Putin for the presidential election.

Following an exhibition deemed to be profane ("punk prayer") in an Orthodox church, three of them were sentenced on 17 August 2012 to two years' imprisonment in a labor camp for vandalism and incitement to religious hatred. Ekaterina Samutsevich is released in September 2012. Nadejda Tolokonnikova and Maria Alekhina are released in December 2013.

Pussy Riot est un groupe de punk rock féministe russe, originaire de Moscou. Formé en 2011, le collectif organise à Moscou des performances artistiques non autorisées pour promouvoir les droits des femmes en Russie et, en 2012, pour s’opposer à la campagne du Premier ministre Vladimir Poutine en vue de l’élection présidentielle.

À la suite d'une exhibition jugée profanatoire (« prière punk ») dans une église orthodoxe, trois d'entre elles sont condamnées le 17 août 2012 à deux ans d'emprisonnement en camp de travail pour vandalisme et incitation à la haine religieuse. Ekaterina Samoutsevitch est libérée en septembre 2012. Nadejda Tolokonnikova et Maria Alekhina retrouvent la liberté en décembre 2013.

Pussy riot

Their usual outfits are light dresses and tights, even in extreme cold, and their faces are hidden by colorful hoods, both during their concerts and during interviews. The collective is made up of about ten singers and about fifteen people who take care of the technical aspect of production of the videos that are published on Internet. The band is inspired by the American punk rock band Bikini Kill and the riot grrrl movement of the 1990s.

Some members of the group are linked to Voïna group activists including Nadejda Tolokonnikova, who undressed and participated in a filmed session of real sex2 in groups and in public at the Moscow Zoological Museum3, as part of an anti-Medvedev4 action. The activity of this collective resonates with that of Viennese actionism, and more particularly of Günter Brus. But it is especially in the ideology of Oleg Kulik that Voïna and Pussy Riot derive most of their inspiration.

Certains membres du groupe sont liés aux activistes du groupe Voïna dont Nadejda Tolokonnikova qui s'est déshabillée et a participé à une séance filmée de relations sexuelles réelles2 en groupe et en public à l'intérieur du musée zoologique de Moscou3, dans le cadre d'une action anti-Medvedev4. L'activité de ce collectif résonne avec celle de l'actionnisme viennois, et plus particulièrement de Günter Brus. Mais c'est surtout dans l'idéologie d'Oleg Kulik que Voïna et Pussy Riot tirent l'essentiel de leur inspiration5.

Three young women in this group are held in pre-trial detention in March 2012 for having, according to Russian justice, desecrated the altar of the Cathedral of Christ the Savior of Moscow on February 21, 20126, performing, hooded, with guitars and sound system, a particularly iconoclastic "Te Deum punk", entitled Mary Mother of God Chases Putin!

The lyrics of the song are among others

"Holy Mary mother of God, become feminist",

"Shit, shit, shit of the Lord", "Gay Pride is sent to Siberia" and "Putin's hunt".

Five women in the group took part in this action, but only three of them were arrested by the police (the other two are still wanted): Nadejda Tolokonnikova, Ekaterina Samoutsevitch and Maria Alekhina, aged 22, 29 and 24 respectively at the time of the facts.

Trois jeunes femmes de ce groupe sont placées en détention provisoire en mars 2012 pour avoir, selon la justice russe, profané l'autel de la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou le 21 février 20126, en exécutant, encagoulées, avec guitares et sonorisation, un « Te Deum punk » particulièrement iconoclaste, intitulé Marie mère de Dieu chasse Poutine !

Les paroles de la chanson sont entre autres

« Sainte Marie mère de Dieu, deviens féministe »,

« merde, merde, merde du Seigneur »,

« la Gay Pride est envoyée en Sibérie » et « chasse Poutine ».

Cinq femmes du groupe ont participé à cette action, mais seules trois d’entre elles ont été arrêtées par la police (les deux autres étant toujours recherchées) : Nadejda Tolokonnikova, Ekaterina Samoutsevitch et Maria Alekhina, âgées respectivement de 22, 29 et 24 ans au moment des faits.

Nadejda Tolokonnikova et Maria Alekhina

They were incurring up to seven years of detention for "hooliganism". On 17 August 2012, all three were sentenced to two years in camp detention for "vandalism motivated by religious hatred", the judge concluding that

"Their acts were sacrilegious, blasphemous, they had violated the rules of the Church" and they had also been premeditated.

Garry Kasparov, a government opposition member, outside the court, was arrested by the police. The three convicts refused to ask the presidential pardon but appealed on August 27, 2012. At the end of this appeal, Ekaterina Samutsevich, whose sentence is converted into a conditional sentence, is released, the two other women see their conviction confirmed. On 19 December 2013, Russian President Vladimir Putin announces the forthcoming release of the last two prisoners.

Ekaterina Samoutsevitch

Elles encouraient jusqu’à sept ans de détention pour « hooliganisme ». Le 17 août 2012, elles ont toutes les trois été condamnées à deux ans de détention en camp pour « vandalisme motivé par la haine religieuse » le juge ayant conclu que

« leurs actes étaient sacrilèges, blasphématoires, qu'ils avaient violé les règles de l'Église » et qu'ils avaient également été prémédités.

Garry Kasparov, membre de l'opposition au gouvernement, présent à l'extérieur du tribunal, a été arrêté par la police. Les trois condamnées ont refusé de demander la grâce présidentielle mais ont fait appel le 27 août 2012. Au terme de cet appel, Ekaterina Samoutsevitch, dont la peine est transformée en condamnation avec sursis, est libérée, les deux autres femmes voient leur condamnation confirmée. Le 19 décembre 2013, le président russe Vladimir Poutine annonce la libération prochaine des deux dernières prisonnières.

A poll conducted at the time of the trial and when the verdict was not known (between August 10 and 13, 2012) by the Levada Center indicates that 44% of Russians interviewed considered this trial to be fair, impartial and objective, 17 % thought the opposite and 39% did not speak out

Un sondage effectué au moment du procès et alors que le verdict n'était pas connu (entre le 10 et le 13 août 2012) par le Centre Levada indique que 44 % des Russes interrogés considéraient ce procès comme étant juste, impartial et objectif, 17 % pensaient le contraire et 39 % ne se prononçaient pas

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