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American’s gods

American’s gods

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Soit le monde est fou, soit c'est toi qui es fou.

Voyageur

Ryan Fuller est un des créateurs de séries les plus singuliers de ces quinze dernières années. De Dead Like Me (2003), comédie noire sur une jeune « faucheuse », à la fascinante Hannibal (2013), déclinaison des romans de Thomas Harris, en passant par la colorée et mélancolique Pushing Daisies (2007). L’Auteur de American’s gods est fasciné par la symbolique et la frontière qui nous sépare de l’au delà en effet la série nous plonge dans un univers singulier à l’esthétique poétique.

Lancée sur Amazon Prime en France le lundi 1er mai 2017, l'adaptation en série du roman du Britannique Neil Gaiman est un road trip brutal, imparfait mais fascinant. On suit les aventures de Shadow Moon (Ricky Whittle, Mistresses, The 100), un ex-détenu veuf et de Voyageur (Ian McShane, Deadwood), un mystérieux homme d'affaires qui l'embauche pour assurer sa protection lors d'une traversée des Etats-Unis. Un étrange voyage, qui va peu à peu révéler ses enjeux…

On découvre peu à peu sur un rythme lent une mise en scène hyper stylisée.

Entre onirisme et réalité, la série American Gods se révèle parfois crus mais reste malgré tout très prenante en nous faisant voyager à travers une Amérique hors du temps, entre bars rétros, nature morte et villes déshumanisées.

Ryan Fuller is one of the creators of the most singular series of the last fifteen years.

From Dead Like Me (2003), a black comedy about a young "reaper", to the fascinating Hannibal (2013), a variation of the novels of Thomas Harris, and the colorful and melancholy Pushing Daisies (2007). The author of American's gods is fascinated by the symbolism and the boundary that separates us from the beyond. Indeed, the series plunges us into a singular universe with poetic aesthetics.

Launched on Amazon Prime in France on Monday May 1, 2017, the serial adaptation of British novel Neil Gaiman is a brutal road trip, imperfect but fascinating. We follow Shadow Moon's adventures (Ricky Whittle, Mistresses, The 100), a widowed ex-prisoner and Voyageur (Ian McShane, Deadwood), a mysterious businessman who hires him for protection Crossing the United States. A strange journey, which will gradually reveal its stakes ...

One gradually discovers on a slow rhythm a super stylized staging.

Between dreaming and reality, the American Gods series sometimes turns out to be raw but still very engaging by traveling through an America out of time, between retro bars, still life and dehumanized cities.

American’s gods

Dans ce début de saison on assiste à un combat entre des forces ancestrales et celles qui gouvernent aujourd'hui notre monde, entre les croyances oubliées qui accompagnèrent les premiers habitants de l'Amérique et celles qui écrasent le XXIe siècle, notamment les nouvelles technologies et les médias

" Le putain de paradigme dominant ", comme le résume Voyageur.

Bryan Fuller mets en avant un univers dystopique qui présente une société en crise – racisme, tensions religieuses, sexualités, violence – et illustre la confusion de l'âme américaine, dans un drame mythologique où l'Histoire se mêle aux textes sacrés et aux superstitions.

American Gods Comic Con Season 1 Trailer - 2017 Starz Fantasy Series based on a novel by Neil Gaiman

In this premier season, there is a struggle between ancestral forces and those that now govern our world, between the forgotten beliefs that accompanied the first inhabitants of America and those that crush the 21st century, notably new technologies and The media

" The fucking dominant paradigm," as Voyager sums it up.

Bryan Fuller puts forward a dystopian universe that presents a society in crisis - racism, religious tensions, sexuality, violence - and illustrates the confusion of the American soul, in a mythological drama in which History mingles with sacred texts and superstitions .

American’s gods